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Bonjour justice
Merci pour les belles photos qui ajoutent plus d'embellissement à notre forum d'Ain-sefra Okay
<< Suissifa mebnia bla lalla Sfia>> savez vous quelque chose sur cette légende?
Salut ..................................................................à plus tard.



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Salem
C'est moi qui vous remercie pour l’intérêt que vous donnez à l'histoire de notre région.

Lala Safia est une sainte femme d’une grande générosité et piété, née en 1510 selon certains contes. Sidi Adderrahmane Ben moussa de Ksar Sfissifa demanda sa main mais son père Sidi Slimane Bousmaha lui exigea ses origines de noblesse. Celui-ci se rendit à Sfissifa lui ramena les justificatifs de sa noblesse et se maria avec lala Safia. Sidi Adderrahmane Ben moussa mourut très jeune en 1539 où lala Safia avait à peine 30 ans.
Lala Safia éleva ses enfants Sidi Yaya, Sidi Ahmed et Sidi Moussa à Sfissifa, fut décédé en 1585 et y enterrée, puis son corps fut transféré à Tiout après une bataille entre les habitants de Tiout et de Sfissifa. Walaho A3lam.


Sidi Bou Semaha décédé en Égypte allant en pèlerinage à la Mecque. Il laissa Sidi Slimane Ben Bou Semaha dont la goubba est à Figuig(Maroc) tout près du ksar des Beni-Ounnif.
Sidi Slimane Ben Bou Semaha laissa deux fils et une fille:
1° Sidi Mohammed Ben Slimane dont la goubba est au ksar de Chellala Dahrania .
2° Sidi Ahmed El Mejedoub enterré au ksar d'Asla ( Mechria). Ses descendants sont les Oulad Sidi Ahmed El Mejedoub qui habitent les environs d'Asla.Sidi Ahmed El Medjedoub avait le surnom de Bou-Hmar(l'homme à l'âne) parce qu'il montait un âne sauvage.
3* Lalla Sfiya dont la goubba est au ksar de Sfissifa. Elle épousa un chérif trés beau de visage qu'il fut surnommé En-Nhar (le jour). Elle eut de lui un fils :Sidi Yahia.
Aprés la mort de Lalla Sfiya ,En-Nhar quitta avec son fils Yahia le sahara pour s'installer dans le tell entre Sebdou et Ras El Ma.Sidi Yahia Ben Sfiya devint le chef des Oulad Nhar.
Extrait du livre: Situation politique de l'Algerie par F.Gougeot 1881. Modifié par oueldserkhane 04 05 2011


Dernière édition par Justice le Mer 11 Avr - 20:36 (2012); édité 2 fois

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http://www.vitaminedz.com/lalla-sfiya-l-aieule-des-ouled-n-har/Articles_162…

Disons-le tout net: Lalla Sfiya, devenue adolescente était de l'avis de tous ceux qui l'avait approchés une jeune fille d'une grande beauté. Son père l'aimait par dessus tout. Il veilla à lui donner une éducation digne de son rang. Douée d'une intelligence exceptionnelle, elle acquit très tôt, l'apprentissage du Saint Coran selon la tradition en usage dan les grandes familles. En outre, elle bénéficiait d'un haut degré de savoir dans les sciences religieuses et profanes. Généreuse jusqu'à remplir son âme des peines et de soucis des uns et des autres pas un jour qu'elle n'offrait à ceux que la nature avait défavorisés un peu de réconfort en même temps elle leur apportait une part de sagesse afin d'illuminer le chemin des femmes et des hommes les plus tristes. Du reste, il n'était rien qu'elle ne sut faire pour partager avec les autres son immense amour d'Allah et de Son Prophète !
«Qu'il y ait de par le monde, disait-elle, tant de pauvres créatures qui sollicitaient le secours de Dieu, cela offrait aux êtres généreux mille occasions d'entrer dans les Faveurs Divines !»
En cette aube du XVI ème siècle la notoriété de «la Princesse des Ksours» s'étendait sur le nord Sahara pour finir de gagner les villes et les campagnes du Tell. A chaque fête ou cérémonie quelconque c'était Sfiya qu'on invitait la première; sa présence répandait sur ces assemblées féminines comme une atmosphère bienfaisante, de sérénité et de paix mêlées; chacune «l'aimant comme la prunelle de ses yeux» se disputait l'honneur de compter parmi ses proches ! Et elle, le coeur léger et l'âme pure, savait qu'on l'appréciait pour les vertus que Dieu attribue à celles et ceux qu'Il choisit ! Tout le monde s'accordait à dire que Sfiya « était à proprement parler une merveille de la création, symbolisant, renchérissaient certains, la perfection de l'idéal féminin, tant sa grâce exquise dépassait tout ce qu'on n'aurait jamais espérer rêver. Ajoutons à ces qualités la finesse de son jugement et l'immensité de ses connaissances. A l'évidence, Allah le Tout Puissant l'avait guidé dans son infinie mansuétude sur les chemins de la sainteté depuis qu'Il l'appela à suivre la Voie de la Certitude !»
«- Or voila qu'un jour un homme se présenta devant sidi Slimane. C'était un maître d'école réputé pour sa droiture, son honnêteté et sa piété. D'une amabilité toute naturelle et de belle prestance, il s'appelait Abderrahmane Ben Moussa. Dans le respect des traditions ancestrales il sollicitait la bénédiction du noble père pour obtenir la main de sa fille es-Siyida Lalla Sfiya. Après un moment de réflexion, le vieux seigneur, remercia d'abord Dieu avant de répondre en termes mesurés au Khatib « Je ne donnerai la main de ma fille pour épouse à quelqu'un que lorsque celui-ci me fournirait la confirmation attestée et reconnue de l'excellence de ses origines!»
Le jeune homme acquiesça poliment. Se pliant aux conditions formulées conformément aux usages, dans cette démarche hautement respectable qu'il venait d'entreprendre, «le futur taleb» s'appliqua à réunir toutes les preuves ainsi que les témoignages dignes de foi affirmant «l'honorabilité de son nom, de ses ascendants, ainsi que l'élévation de ses mérites personnels !» Aussitôt, sidi Slimane ben Bousmaha jugea pleinement satisfaisantes les preuves ainsi que les attestations des témoins qui lui furent présentés. Dès lors, devant la djemââ assemblée pour la circonstance, il accepta solennellement, suivant la formule consacrée, de donner la main de sa fille unique Lalla Sfiya pour épouse au cheikh Abderrahmane Ben Moussa.
«Sfiya et Abderrahmane formèrent un si beau couple, chantèrent les goual dans leur langage harmonieux et inspiré, que leur bonheur rayonna, par la volonté d'Allah, sur la nature et les êtres. Ils habitèrent au fameux château des Bousmaha à Sfissifa. (*).» Sur une pierre patiemment travaillée un artiste génial avait sculpté une scène émouvante: la lutte héroïque d'un éléphant protégeant son petit contre l'attaque d'un gigantesque lion affamé ! Par son réalisme et son inimitable beauté ce tableau des premiers âges de l'humanité est considéré comme un chef d'œuvre rare de l'art rupestre algérien et universel. Vivant dans le respect des traditions liant les grandes familles Cheikh Abderrahmane ben Moussa et Lalla Sfiya eurent trois garçons: l'aîné Yahyia, le second Sid Ahmed et enfin Moussa auquel fut donné le prénom de son grand père paternel. Assurément, nul n'osera nier que Dieu, Maître des mondes, règle, dispose et ordonne ce que nous appelons «la destinée» ; ainsi, les évènements qui nous paraissent, à première vue fortuits, constituent lorsqu'ils se conjuguent le sort - ou la fatalité de notre vie. Le musulman est celui qui «croit que la loi divine, équitable, suprême et immuable, détermine d'avance la suite et l'enchaînement de tous les évènements importants de l'existence humaine» ! Le malheur qui vint brutalement frapper Lalla Sfiya et ses enfants s'inscrivait dans cet ordre d'idées! Son époux avait l'habitude de rendre visite à ses parents à la fin de chaque automne. Or, cette année-là, il tomba malade au cours de son voyage. A peine fut-il parvenu au campement d'hiver des siens qu'il rendit l'âme au milieu de ses proches; la quarantaine à peine entamée, il finit de laisser une veuve désemparée et des orphelins inconsolables !
« Lalla Sfiya nourrit aux valeurs de la Chadelya trouva refuge en Dieu, elle se consacra aux prières et aux dévotions. Son père ainsi que ses proches parents la couvrirent de leur affection... Son mari, elle l'avait toujours aimé, et elle continuait de l'aimer encore même après sa mort, affirmaient ses amies, lesquelles lui témoignèrent leur profond attachement dans les moments de détresse qu'elle traversait !» A l'évidence elle parvenait à puiser sa force d'âme dans les cinq principes qui guident les initiés aspirant à la Voie: Sabr, Tawwakûl, al-Yaqin, al-Azima et al-Sidq. Dans sa quête ininterrompue de bénédictions divines elle s'employait à faire preuve d'une rare énergie spirituelle. S'inspirant des principes de Cheikh Chadely, elle récitait souvent les paroles du maître: « Ô Dieu tire pour nous les trésors de ta clémence et soutiens-nous généreusement par leur moyen, en nous conservant sains et saufs dans notre foi, dans ce monde et dans l'autre, car tu peux toute chose, ( Hizb el-Bahr, l'Oraison de la mer !) De surcroît, «à ses enfants, comme du reste à son entourage, elle saisissait la moindre opportunité pour leur rappeler que son professeur, le cheikh Mohammed ben Abderrahmane el-kefif Seholi lui faisait apprendre les préceptes contenus dans les paroles du père fondateur de la tariqa»: «- Celui qui désire la gloire dans ce monde et dans l'autre, doit entrer dans une voie. Il rejette alors de son coeur tout ce qui n'est pas Dieu, ne cherche que Dieu, n'aime que Dieu, ne craint que Dieu et n'agit qu'en vue de Dieu ! »
Après la mort de leur père ce fut sidi Slimane qui se chargea de l'éducation de ses petits enfants, aidé dans sa tâche par les frères de Lalla Sfiya, sidi Mohammed et sid Ahmed el Mejdoub, «de sorte que les trois orphelins allaient vivre dans une atmosphère où baignaient le savoir et la science car leur grand père et leur mère, tout comme leurs deux oncles maternels avaient édifié leur notoriété sur leur haut degré de connaissance.. Ces derniers traitèrent leurs neveux avec les mêmes égards qu'ils accordaient à leurs propres fils.

- Dans le ksar familial les enfants de feu Abderrahmane ben Moussa étaient appelés «Ouled Sfiya » par respect et considération pour leur mère !
Lalla Sfiya ne tarda pas de rejoindre à son tour sa dernière demeure terrestre ; elle rendit l'âme dans sa maison de ksar Sfissifa où la noble dame fut enterrée.
Cependant lorsque les Ahl Tiout apprirent la nouvelle de la mort de leur ancêtre et surtout son enterrement dans le château de sa famille, ils en conçurent une violente jalousie ! Comme ils avaient la réputation de n'en faire qu'à leur tête, ils profitèrent de l'obscurité d'une nuit sans lune pour arriver subrepticement au ksar, se saisirent de la dépouille de la sainte femme pour finir de l'emporter chez eux et la mettre en terre à Tiout ! A leur tour les habitants de Sfissifa, découvrant, abasourdis, le manège de leurs « cousins », organisèrent dans le plus grand secret, une expédition similaire à Tiout ! Finalement ce fut les habitants de Tiout qui eurent le dernier mot en récupérant en dernier lieu la dépouille de celle qu'on considère comme l'aïeule des Ouled N'Har ! On lui édifia ensuite une belle qoub ba qui reste un vénérable lieu de pèlerinage pour tous ses descendants.



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Source Quotidien d'Oran du 07/08/2010 Auteur Omar Dib

http://www.lequotidien-oran.com/index.php?news=5141439



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Visite agréable à Sfissifa



Dernière édition par Justice le Sam 24 Mar - 23:30 (2012); édité 2 fois

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Photos nostalgiques de Sfissifa



Dernière édition par Justice le Sam 24 Mar - 23:23 (2012); édité 2 fois

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Courte visite au Ksar de Sfissifa




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Célébration d'un mariage traditionnel




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